Un ancrage national pour rendre hommage, avec dignité, aux personnes en situation d'itinérance à travers le pays — depuis la capitale fédérale.
Le Musée de l'itinérance montréalaise a démontré, planche après planche, qu'une allée numérique peut redonner un nom et un visage à des personnes que la rue efface. Le Musée de l'itinérance d'Ottawa reprend cette méthode et l'installe dans la capitale fédérale, là où se décident les politiques et les budgets qui touchent l'itinérance partout au Canada.
Ce n'est pas un remplacement du projet montréalais — c'est son prolongement naturel, porté au niveau national.
Le même principe de dignité et de mémoire, ouvert aux profils soumis par des organismes partenaires partout au pays — pas seulement à Montréal.
Une présence à Ottawa, à distance de marche des institutions fédérales — Patrimoine canadien, Logement, Infrastructures et Collectivités Canada, le Parlement.
Chaque ville garde sa propre allée, ses propres voix, ses propres organismes partenaires — reliées par une même méthodologie.
La Ville d'Ottawa vient de renouveler son cadre municipal — le Plan décennal de logement et de lutte contre l'itinérance 2026–2035. Le Musée s'inscrit dans ce même momentum, comme lieu de mémoire complémentaire à l'action municipale.
Le Musée de l'itinérance d'Ottawa n'est pas une entité distincte : il est porté comme projet dédié par Le PACTE 241 - Canada, organisme à but non lucratif fédéral en cours de constitution.
Les allées du Musée d'Ottawa — nommées d'après des lieux de la capitale, chacune porteuse d'une mémoire à honorer.